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Stress, je t’aime, moi non plus

Stress, je t’aime, moi non plus

Aujourd’hui, le mot stress est employé au moins 1 fois par jour dans nos conversations, sujet d’actualité préoccupant, il fascine et fait peur à la fois, en tous cas il fait parler de lui. Et ce n’est pas pour lui faire la guerre et bien par amour que je l’évoque ici.

Comme le définit Hans Selye, le stress est un syndrome général d’adaptation à toute sollicitation, il est naturel et indispensable à notre survie, mais il peut devenir nocif pour la santé s’il est activé excessivement et qu’il perdure.

Toutefois si on apprend à mieux le connaitre, à comprendre notre propre fonctionnement en état de stress, on l’affectionnera autant qu’une de nos qualités. Le stress permet aussi de nous sauver face à un danger, de démultiplier nos forces quand il s’agit de secourir un semblable, de donner le meilleur de nous-même en mobilisant toutes nos ressources et nos capacités lors d’une compétition sportive, d’un examen, de réagir de façon adaptée et efficace selon une situation donnée.

Que ses symptômes en soient démesurément amplifiés, voir transformés, est un problème actuel inquiétant dû à une exigence d’adaptabilité au sur activisme dans lequel nous nous installons inconsciemment. Il y a un déséquilibre et des troubles de la santé quand on est exposé successivement à des situations qui nous mettent en tension, en état de préparation à l’action sans désamorcer, sans prendre le temps de faire de pause de récupération. Le stress chronique est nocif pour la santé. On observe 3 phases en état de stress :

  • La phase d’alarme on rentre en lutte ou dans la fuite, nous prenons nos jambes à notre cou face au danger ou bien on le combat
  • La résistance : le stress persiste le corps s’adapte mais se vide de son énergie
  • L’épuisement, la personne étant exposée au stress dans la durée, le système immunitaire devient déficient. Il y a alors maladie, burn out… Le burn out, terme qui nous terrifie, est pourtant encore une fois un système d’alarme corporel, un instinct de survie de notre espèce ! L’état d’urgence ultime. La personne est arrivée à l’épuisement de ses ressources.

Pour approfondir vos connaissances je vous invite vivement à consulter le site canadien stresshumain.

Voyons maintenant comment nous pouvons réguler le stress

Il y a plusieurs solutions pour réapprendre à réguler son stress, plusieurs méthodes efficaces et complémentaires. Il faut s’y intéresser et trouver ce qui nous convient le mieux en commençant par adopter une hygiène de vie saine et voir les améliorations que nous pouvons apporter à notre mode de vie.

Plusieurs étapes sont nécessaires dans la rééducation des mécanismes du stress qui passent par leur compréhension, la prise de conscience de nos sensations, nos émotions, nos réactions propres, l’identification des agents stressants et leur effet sur nous, notre capacité d’adaptation, de prise de recul. Chaque individu réagit différemment aux agents stressants. Ce constat permet déjà de faire la différence entre un état d’anxiété, d’angoisse, une dépression et le stress, mot qu’on utilise systématiquement pour définir le moindre sentiment de mal-être aujourd’hui. Sa compréhension et une meilleure connaissance de soi vont nettement améliorer notre bien-être.

Stress et sophrologie :

La sophrologie est une excellente méthode pour la connaissance de soi et à travers sa pratique et ses entrainements réguliers la personne reprend le dessus, repère ses sensations, ses ressentis, identifie son fonctionnement face aux évènements de la vie et l’individu devient acteur et responsable de son mieux-être en étant actif/réactif sur la régulation de ses émotions. C’est une méthode aussi bien préventive que curative. Accueillir et comprendre ses émotions, s’apaiser en respirant, ajuster ses réactions et relativiser (re)devient naturel. Progressivement, l’entrainement aux techniques de la Sophrologie réinstaure les mécanismes naturels de relaxation, la conduite de la respiration abdominale devient un réflexe, on récupère efficacement et facilement.

Prenez le temps de rechercher consciencieusement le professionnel que vous allez rencontrer. Vous pouvez vous renseigner auprès des Ecoles de Sophrologie telles que la FEPS par exemple. D’autres méthodes sont efficaces pour entretenir son bien-être comme le sport, les massages, l’ostéopathie, le yoga, la méditation, les thérapies comportementales…

Nous avons le choix, à vous de trouver celle qui vous convient le mieux.

Et surtout parlez-en, n’ayez pas peur, exprimer ses ressentis permet de relativiser et de se libérer !

crédit photo : pixabay



Au sujet de l'auteur

Céline Seguy

Sophrologue à Corbas (69)

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3 Comments

  1. Xavier

    A cette belle liste d’apports que propose la sophrologie, s’ajoute le développement d’une attitude phénoménologique face au stress qui selon ma perception joue également un rôle non négligeable ! Un nouveau rapport à la façon de rentrer en contact avec les facteurs de stress, un nouveau regard sans jugement 🙂

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  2. Suely

    O stress faz parte da vida, como você bem disse, mas sob medida. Aprecio a forma de como a sophrologia lida com esse fenômeno tão atual e presente no cotidiano das pessoas. Parabéns pelo seu belo artigo.

    Répondre
  3. Sabine PERNET
    Sabine PERNET

    Ce n’est pas tant de vivre avec le stress qui est difficile. Le stress fait partie de notre vie et de ce qui nous fait agir (http://www.relaxationdynamique.fr/resilience-stress-eviter-le-burn-out/).
    Le véritable problème problème est de savoir le doser et d’en éviter la permanence. C’est elle qui fait des ravages. Et sur ce point, oui la sophrologie est d’une aide précieuse, car elle donne à chacun les moyens, les outils pour lutter contre cette permanence en devenant acteur de son propre bien-être.

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