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Sophrologie et ce que je veux pour moi-même

Sophrologie et ce que je veux pour moi-même

Un peu d’amour dans ce monde d’amour : Ce que je veux pour moi-même 

Combien de fois par jour agissons nous pour pour nos enfants, nos conjoints, nos collègues, et parfois même pour des personnes que nous connaissons à peine ? Actions utiles, obligatoires, ou simplement plaisantes.

Ce dont « l’autre que moi à besoin », ce que « l’autre demande », à cela nous apprenons rapidement à répondre.

Dans ce tourbillon d’actions dirigées vers les besoins d’autrui, il nous arrive d’oublier ce que nous voulons pour nous-mêmes. Ce que nous voulons « en vrai ».

La séance de sophrologie proposée laisse un libre espace à ce que je veux pour moi-même ! Non pas « ce que j’aimerais bien si seulement c’était possible », ou « ce que je voudrais parce que c’est la meilleure solution » mais bel et bien ce que je veux vraiment, comme s’il n’existait aucune condition à la réalisation de ce vœu / veux.

Ne serait-ce que le temps d’une séance, je nomme mes désirs sans les hiérarchiser, ni évaluer les possibilités, ou les impossibilités. Je me raccorde tout simplement à mon vouloir propre.

Le temps d’une séance, j’incarne de tout mon corps la devise de Jacques Cœur : « A cœur vaillant rien d’impossible ».

« Ce que je veux pour moi-même »

Je m’installe sur un siège dans un lieu calme, le plus confortablement possible. J’observe un moment l’espace autour de moi et je ferme les yeux pour me sentir au plus près ce que je veux pour moi.

Je prends conscience de mes points d’appuis, les courbes, les creux… la forme de mon corps. J’apprécie ma présence et je m’accueille comme je le ferais avec un être cher pour qui je « fais des choses », avec plaisir, et sans attente particulière.

Je prends le temps d’harmoniser ma respiration… Inspiration par le nez, expiration par la bouche… Je me laisse aller à ce mouvement – bercement… A chaque expiration, je me relâche un peu plus, je laisse aller mon corps vers la détente.

Au rythme de ma respiration, je savoure cette présence à moi-même.

Conscience de la sensation de silence, de calme dans tout mon corps. Je vis les sensations présentes, j’observe ce qui se passe en moi (silence).

A présent, sur une grande inspiration, je m’avance un peu sur ma chaise pour me mettre en posture d’activation.

Faire un vœu, c’est exprimer un souhait de réussite, de bonne santé ou de bonheur à quelqu’un. Ici et maintenant, ce quelqu’un c’est moi !

Je laisse venir spontanément à mon esprit ce que je souhaite pour moi, le, ou les vœux que je peux faire pour moi et qui me donneront de la joie, du bien-être.  Il ne s’agit pas de posséder soudain une baguette magique… Juste, laisser venir de manière fluide et spontanée ce que moi, je veux pour moi. Pas ce que je dois, pas ce que les autres veulent pour moi, mais ce que je veux vraiment pour ma vie… dans les jours, les semaines, les mois à venir. Ce que je veux pour me sentir bien, me sentir à ma place.

Cette affirmation de « je veux » peut-être très simple, à ma portée tout de suite, mais elle peut aussi ressembler, pourquoi pas, à un rêve éveillé ! Je ne hiérarchise pas mes souhaits, je les laisse venir en une une liste virtuelle : Je veux apprendre à jouer du violon ; je veux visiter le Japon; je veux commencer une formation pour changer de voie professionnelle ; je veux m’octroyer un temps de pause chaque jour; je veux créer mon entreprise ; je veux apprendre à danser le tango ; je veux apprendre à sculpter; je veux aller davantage au cinéma ; reprendre la lecture, ne rien faire pendant deux heures, etc … Je laisse venir à mon esprit, sans a priori, ce que je veux, que ce soit un vœu ou deux ou trois ou dix… et je fais comme si cela m’était accessible dès maintenant (silence).

Je reprends une posture d’accueil, adossée au siège et pendant quelques instants je savoure tous ces « je veux », je les contemple…Ils sont là dans mon esprit et forment comme un petit cercle bienfaisant autour de moi… Je me place à l’intérieur de ce cercle constitué de toutes ces petites et grandes choses que je me souhaite… je savoure (silence).

Et dans cet état de plaisir pur, je choisis pour cette séance un seul d’entre eux. Le 1er qui me vient à l’esprit comme une évidence… aussi insolite puisse-t-il être, aussi peu conforme à mes habitudes ou à ma vision de la vie… Je le laisse venir tel qu’il est. Lorsque ce « je veux » est clair, je prononce mentalement une phrase intentionnelle courte et simple : « pour moi je veux ci ou ça » puis je lève un bras à l’horizontale et je le laisse redescendre le plus lentement possible sur ma cuisse. J’inscris ce vœu en moi.

Maintenant, je vais entrer dans ce vœu, plus précisément. Au rythme tranquille de ma respiration, je laisse venir les éléments liés à ce vœu…  Je me vois en train de vivre ce « je veux » dans tous ses détails… Je peux y associer tous mes sens, ou juste quelques uns…

Au contact de ce vœu, peut-être ce que je sens… (silence), ce que je goûte… (silence)… ce que je vois (silence)… ce que j’entends… (silence), ce que je touche… (silence).

J’approfondis la situation puis je reviens à l’image entière.

Je vis ce « je veux » pleinement, avec tous mes sens, j’accueille les sensations positives en respirant amplement.

Pendant quelques instants je corporalise ce vœu. A l’inspire, je le prononce mentalement, à l’expire, je l’envoie dans toutes les cellules de mon corps. A l’inspire, je le visualise, à l’expire, je me l’offre en cadeau.

Je laisse maintenant disparaître l’image, provisoirement.

J’ai fabriqué ce vœu pour moi-même, il m’appartient. Je peux le retrouver quand je le souhaite, ainsi que les sensations connexes… Je peux aussi le concrétiser quand cela me sera possible de le faire et si cela m’est possible un jour.

En posture d’accueil, dos contre mon dossier, je laisse venir les phénomènes, les sensations sans les « penser ». Je m’autorise juste à ETRE ce vœu, entièrement.

Pour terminer cette séance, je peux me remercier d’avoir la capacité « vouloir », la capacité de faire confiance à mes envies personnelles, qui peuvent (ou non) devenir des choix de vie. Je me remercie de me donner de la place.   

Enfin, je peux émettre un souhait pour mes proches, famille, amis, les êtres qui me sont chers… également, si cela me convient, un souhait pour l’ensemble de l’humanité.

Je me prépare à retrouver mon tonus et mon niveau de conscience habituels, tranquillement, à mon rythme. Je reprends conscience de ce qui m’entoure, les sons, les lumières… Je remets en mouvement chaque partie de mon corps, en commençant par mes pieds, et jusqu’à ma tête pour retrouver mon tonus musculaire.  Je m’étire comme au réveil d’un doux rêve… je respire amplement, je baille si j’en ai envie, et quand c’est le moment pour moi, j’ouvre les yeux.

Avec la charmante et artistique participation de la talentueuse photographe Nathalie  Oundjian

Dans cette magnifique série « Un peu plus d’amour dans ce monde d’amour » retrouvez :

   

Au sujet de l'auteur

Marcella Colonna

Ecrivain, poète… sophrologue - Paris 15ème

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3 Comments

  1. Marie

    Bravo ! C’est magnifique ! En tant que sophrologue j’aime beaucoup ce magazine par la richesse de ses articles que je partage régulièrement autour de moi. J’ai un seul regret : bien qu’il y ait effectivement le magazine anglais avec d’autres articles, les articles francais ne sont pas tanscrits dans la langue de Shakespeare. Beaucoup de mes lecteurs étant américains, je serais ô combien heureuse de pouvoir leur partager également. Peut-être une prochaine evolution du magazine ?
    Merci !

    Reply

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