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Ce que la légèreté me fait

Ce que la légèreté me fait

La première fois que j’ai travaillé sur l’ancrage d’une Valeur, j’étais élève sophrologue et celle qui m’est apparue m’a soulevée de ma chaise. La légèreté. J’ai cherché à m’en défaire, la petite voix qui indique « ce qui est bien, ce qui n’est pas bien » me chuchotait « la légèreté, n’est pas une vraie valeur et STP trouve immédiatement autre chose » mais j’avais déjà appris qu’en sophrologie, il ne faut rien on ne doit rien, alors je suis allée faire ma marche du nouveau regard* avec elle. Pendant les 20 minutes de déambulation méditative dans les rues bondées de la capitale, je me suis lovée dans cette légèreté que je garde toujours à portée de mes bras, de mes jambes, de mon cœur et de mon cerveau. Cette part de moi qui danse, rit aux éclats, aime à la folie, se laisse aimer à la folie, étincelle, ruisselle de pluie, marche, nage, court, pleure de joie, crée, bâtit des châteaux de sable indestructibles… et danse encore… Cette part de moi qui se prend pour une reine plusieurs fois par jour et se moque totalement de la crédibilité de la chose. Cette part de moi tout à fait certaine qu’à un moment donné, je vais décoller du sol parce que c’est impossible autrement. Cette part de moi toute solide à force de rire du pire. Cette part de moi toute nue mais qui n’a jamais froid. Ma part de désinvolture…

C’était bien elle, ma très soutenable légèreté de l’être.

Par la suite, « j’ai pensé cette légèreté » jaillissant de manière surprenante comme valeur de vie, cette impalpable, invisible sensation de liberté qui me protège tel un rempart à la lourdeur qui guette…Cette légèreté qui survient toujours au bon moment et fait des herbes sauvages trop hautes que sont mes peurs, du gazon vert tendre où ma joie cabriole. Cette légèreté qui change le plomb en poussière d’or, et me soigne de tout.

Je l’ai pensée avec l’intelligence de mon corps. Et mon corps qui adore que je le sollicite, s’est souvenu combien j’aime prononcer ce mot enchanteur, ce mot musique, ce mot unique pour l’être unique que je suis, même et surtout parmi ces milliards d’êtres uniques. Il s’est souvenu combien j’aime savourer cette légèreté, pastille de sucre, de pistache et de sel qui doucement fond sur ma langue, se disperse dans mon organisme, m’élève et me rappelle jour après jour que l’essentiel peut-être, et encore… mais les cent ciels trois fois oui.

C’est bien elle, cette très soutenable légèreté de l’être que je vous souhaite en en cette fin d’année et pour 2018.

* La marche du nouveau regard fait partie du déroulé de la Relaxation Dynamique 4 Caycedienne (Vivance des valeurs de l’être). Elle se pratique avec la présence de la valeur choisie au cours de la séance et stimule notre vision du monde comme si c’était la première fois, sans a priori.



Au sujet de l'auteur

Marcella

Ecrivain, poète… sophrologue - Paris 15ème

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1 Comment

  1. nadine

    oui la legerete …c est de cela dont j ai moi aussi souvent besoin..une legerete pas trop folle quand meme..et l humour et le rire me la procurent…voila marcemla ce que j avais envie de t ecrire. l humour est me moyen aussi pour moi de donner de la legerete au quotidien marque par la douleur devenue chronique de la fibromyalgie…la sophro c est genial.cqvpermet de se rendre compte que des choses aussi simples deviennent ou soient une vraie valeur au quotidien…et vive la legerete du coeur du corps..de l ame…equilibre ..biz

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