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La sophrologie et la fertilité

La sophrologie et la fertilité

Des études récentes (de l’Ohio State University) confirment l’impact du stress dans la fertilité humaine autant chez la femme que chez l’homme. La sophrologie a depuis longtemps fait ses preuves pour la gestion du stress en parfaite autonomie.

Stress et infertilité

Chez la femme, les études montrent que le stress peut provoquer diverses réactions physiologiques qui peuvent interférer avec le potentiel de fécondité.

D’abord l’hypothalamus (le chef d’orchestre de notre corps comme j’aime à le nommer) régule les réponses au stress et les fonctions sexuelles (entre autres). En influençant le fonctionnement hypothalamique, le stress vient impacter le cycle féminin et par voit de conséquences le potentiel de fertilité. Parfois jusqu’à l’aménorrhée (disparition des règles) ou l’anovulation (absence de production d’ovocyte).

D’autre part l’appareil génital féminin contient des récepteurs aux catécholamines (adrénaline – dipamine), hormones fortement impliquées dans la réponse physiologique au stress.

Aussi, le ventre de la femme stressée se noue, s’immobilise en quelque sorte, il est fréquent d’observer des troubles digestifs sous stress, nous pouvons facilement faire le lien avec la difficulté d’y créer un nid douillet.

Enfin, le stress dans l’infertilité est omniprésent. Les femmes en attente de grossesse subissent un stress élevé et souvent constant lié à la peur de l’échec, la dévalorisation de soi, la culpabilité, les examens médicaux, les traitements hormonaux, la pression sociale et/ou familiale… etc . Cet état de stress chronique invalide le pourcentage de réussite de la PMA (Procréation Médicalement Assistée).

Chez l’homme, une ancienne étude allemande à montré qu’un stress important bloquait la spermatogénèse (production de spermatozoïdes). D’autres études ont mis en évidence que le stress chronique perturbait des dosages de LH et de testostérone, provoquant des modifications du volume de sperme et de sa concentration en spermatozoïdes.

Chez l’homme, comme chez la femme, le stress à également un impact direct sur la libido ce qui peut constituer une difficulté supplémentaire à la fertilité.

La sophrologie et la fertilité : Gérer le stress…

Installer le calme en soi :

Sortir de l’agitation interne liée au stress, contrebalancer la réponse physiologique et notament hypothalamique, par des exercices de centrage dans la respiration, la concentration, la contemplation.

Installer le calme en soi, en respirant, en visualisant des images neutralisantes ou ressourçantes.

Investir le positif :

Souvent les couples dans l’attente de grossesse se laisse envahir par une forme de désespoir, qui masque partiellement l’aspect positif du projet et de la vie en général. Petit à petit la pratique de la sophrologie permet de réinvestir le positif, d’abord dans l’instant dans le calme et dans les sensations corporelles, puis de le projeter dans sa propre histoire.

Faire de son corps un allié :

Dans les troubles de la fertilité, le corps peut être perçu comme dysfonctionnant avec plus ou moins une impression de trahison organique et physiologique. Au cours des exercices de relaxation dynamique, le corps et l’esprit réinvestissent leurs capacités à se synchroniser et vivre ensemble dans le bien-être de l’instant. Ça peu paraître anodin ou insignifiant et pourtant cela représente le premier pas de l’harmonie et donc de la réussite vers plus de sérénité et de joie de vivre. Ces exercices permettent également de nourrir l’estime de soi et la confiance dans ses capacités.

Gérer les peurs et les pressions :

Se libérer des enjeux et des projections dans le futur en apprenant à s’inscrire dans l’instant présent. Ces exercices de relaxation dynamique qui permettent d’être là, dans la présence à soi, juste dans l’instant, qui donne du sens à ce que nous vivons et à nos choix, éloigne de nous les peurs, les angoisses, les ruminations, les éventuelles rancoeurs…

Sur le parcours de la PMA :

Le stress sera présent, sans doute, trop d’enjeux, trop de peurs, trop peu d’espoirs, les examens, les injections, les attentes dans le doute, les déceptions… etc. Alors savoir retrouver le calme et l’équilibre interne entre deux évènements stressants ou même deux pensées stressantes devient d’autant plus important.

La sophrologie comme d’autres méthodes d’harmonisation et de centrage, représente un aide précieuse sur le chemin de la procréation, que ça soit dans l’attente d’une grossesse, dans le parcours de PMA ou pendant la grossesse. A l’heure actuelle les femmes font de plus facilement appel à ces techniques, il semble important de préciser que les hommes trouveront également les mêmes bienfaits.

 

Crédit image : pixabay.com

   

Au sujet de l'auteur

Nathalie Vallet

Sophrologue à Lyon (69) - Directrice de publication pour Sophromédia

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1 Comment

  1. Corine

    Ayant passee par plusieurs FIVs j’ai deja elabore le systeme qui peux airer a gerer le stresse et je voudrais partager mon experience avec toutes celles qui commencent le programme ou en sont deja!Alors, les filles le premier des conseils est d’accepter d’en parler: libérer la parole, verbaliser ses angoisses, c’est déjà faire un pas pour aller mieux et ne pas vivre cette situation comme un fardeau et un secret trop lourds a porter
    • En parler ensemble, sans tabou, ni culpabilité, demeure une étape fondamentale de la réussite du traitement
    • En parler avec des amis, des proches ou de la famille
    • Accepter l’idée que le chemin sera probablement long et difficile et qu’il est indispensable d’exprimer ses angoisses
    • Comprendre que le stress et l’angoisse influent sur l’ovulation et aggravent les difficultés, notion peut être pas encore assez intégrée par les membres du corps médical. Bonne chance a tous!

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